Propulse-ions

Un site utilisant WordPress.com

PARCOURS DU MIEUX-ÊTRE, 5e semaine, 2e partie C

LE MISO

 Rien de mieux pour vous parler du miso que ce petit livre  de Suzanne Dionne  « LE MISO,  plus qu’un aliment, LA VIE »

J’en ai recueilli quelques passages pour vous, les
voici :

 
Le miso est une pâte fermentée
savoureuse, à haute teneur en protéines, composée de fèves de soya, d’une
céréale comme le riz ou l’orge, de sel et d’eau. 

Il importe de rappeler qu’afin
d’en tirer tous les avantages pour la santé, le miso ne doit pas
avoir été pasteurisé
; la mention « non pasteurisé » devrait
apparaître sur l’étiquette du produit. 
Aussi celui qui est vendu dans des sachets emballés sous vide est
pasteurisé; les enzymes, les lactobacilles et les autres microorganismes amis
n’ont pas survécu au traitement.  Enfin,
un miso de longue fermentation peut se conserver au réfrigérateur pendant
plusieurs mois, voire des années.

Enfin, il faut éviter de cuire
le miso non pasteurisé
, autant que possible, afin d’en tirer tous les
avantages possibles pour la santé.  Il
est donc préférable de l’ajouter après la cuisson ou dans l’assiette.

 
Le miso fait partie des principales sources de
protéines dans l’alimentation
.  En
plus d’avoir bon goût, le miso contient tous les acides aminés essentiels,
ce qui en fait une source de protéines complète qui n’a absolument rien à
envier aux sources de protéines animales. 
Les acides aminés du miso  sont
bien équilibrés puisque les protéines du soya et du riz, par exemple, sont
complémentaires : la lysine, abondante dans le soya, complète une céréale
comme le riz, qui en contient peu.  Sa
haute valeur nutritive réside aussi dans sa teneur en vitamines du complexe
B et en éléments minéraux
  (voir le
tableau p.7)

 
En général, 60% des lipides
contenus dans le miso sont des gras polyinsaturés, 20% sont des monoinsaturés,
tandis que seulement 20% sont des gras saturés. 
Le miso ne contient pas de cholestérol, et son contenu en lécithine
permet même d’en contrôler le taux.

 
Le miso non pasteurisé facilite
la digestion et l’assimilation
.  Issu
d’une fermentation en milieu solide, il contient des micro-organismes et une
cinquantaine d’enzymes différentes, très bénéfiques pour le corps.

 
Un soya qui a fermenté pendant 40
heures a une teneur en vitamines nettement supérieure à celle du soya non
fermenté.  (voir tableau  p. 8)

De plus si l’aliment  fermenté 
favorise l’activité de la flore intestinale lactique, cette dernière
synthétise la vitamine B1 (thiamine) en plus grande quantité.    On a aussi observé la synthèse des
vitamines B1, B2 et PP.

 Le miso est un aliment
hypocalorique.  Sa teneur en gras est
faible et il ne contient en moyenne que 27 calories par cuillerée à soupe.

 
Les enzymes présentes en grande
quantité dans les aliments frais permettent de réduire les molécules complexes
en molécules plus simples, plus facilement digestibles.  L’ajout d’enzymes végétales à
l’alimentation permettrait donc de mieux digérer
.  L’importance de cet ajout est d’autant plus
grande sachant que l’activité enzymatique s’affaiblit chez les personnes
vieillissantes et que les cas de carence ou d’insuffisance enzymatique
provoquent des désordres digestifs tels que coliques, flatulence, hyperacidité
et intolérances diverses.  Les enzymes
d’origine végétale agissent souvent à des taux de pH et des stades de la
digestion auxquels les enzymes du corps ont cessé d’agir.  On comprend alors l’utilité, voire la
nécessité, d’aller chercher des enzymes dans les aliments pour faciliter une
digestion la plus complète et la plus efficace possible, des enzymes qui
agissent à plusieurs concentrations de pH et qui sont sûres (Cyr, 21 avril
2001).  Or, toutes ces enzymes sont
présentes dans le miso.

 
Le miso aide le corps à se rétablir des effets de la
pollution. Il prévient les maladies
causées par la radioactivité et
diminue
également leurs effets (Akizuki, 1965-72 et Morishita, 1972
cités dans Shurtleff, 1983)  On a
découvert en 1972 que le miso contient de l’acide dipicolinique, un alcaloïde
qui a un effet chélateur sur les métaux lourds, c’est-à-dire qui facilite leur
élimination du corps.  Il serait donc
en mesure de contrer les effets indésirables de la radiothérapie que subissent
nombre de personnes atteintes de cancer.

 
Le miso suscite beaucoup d’intérêt grâce à son contenu en
isoflavones, car ces dernières ont des propriétés antioxydantes et ressemblent
aux oestrogènes.

 
Le miso a aussi une forte
activité antioxydante
(Yamaguchi, 1979 cité dans Ebine, 1989).  Comme pour les vitamines C et E, le miso
prévient l’oxydation des aliments et, par le fait même, la formation de
radicaux libres.  Cette propriété est
liée à la prévention de certains cancers et de problèmes cardiaques.

Le miso contient aussi des
mélanoïdines, groupe de mélanines végétales qui tendent à supprimer
la croissance des cellules cancéreuses
(Kamei, H. et autres, 1997).  Il pourrait agir comme agent de prévention
chimique de la carcinogénèse du côlon (Masaoka et autres, 1998).  De plus il a été clairement démontré que
l’absorption quotidienne de soupe au miso réduisait de manière significative
les risques de cancer de l’estomac
(Hirayama, 1982).

D’autres recherches indiquent que
le miso peut jouer un rôle important dans la prévention du cancer du sein.  Il aurait des effets antitumoraux potentiels
lorsqu’il est combiné avec la tamoxifène, un des agents utilisés en
hormonothérapie pour traiter cette maladie (Gotoh et autres, 1998).

À concentration égale en NaCL (sel de table), l’incidence
du cancer s’est révélée inférieure chez ceux qui consomment leur sel sous forme
de miso (Watanabe et autres, 1999).

 Selon une étude japonaise, 80%
des personnes allergiques au soya n’ont aucune réaction allergique lorsqu’elles
consomment du miso, produit alimentaire hypoallergénique.
  Certaines des enzynmes qu’il contient
permettent à ceux qui le consomment de surmonter leurs allergies (Ogawa, Samoto
et Takahashi, 2000).  Par exemple, la
lactase développée par Aspergillus orizae, souche utilisée pour la
fabrication du miso, est à même de rendre le lait digestible à ceux qui,
habituellement, font une intolérance au lactose.

Aussi, le miso contribue à
entretenir la flore intestinale
, en favorisant sa multiplication et en
régularisant le fonctionnement de l’estomac et des intestins.  Cet aliment est donc tout indiqué pour les
personnes souffrant de troubles digestifs ou d’intolérances alimentaires
.

 L’activité tampon élevée du miso
permet de maintenir le niveau de pH2 de l’estomac lorsqu’on le mélange à
d’autres aliments (Ebine, 1989), ce qui réduirait l’incidence des problèmes
gastro-intestinaux (ulcères, brûlures, irritation du colon, etc.)
Liés à
une trop grande acidité.

 La consommation d’au moins deux
bols de soupe au miso par jour constitue une protection contre l’hypertension
(Kanda A. et autres, 1999), et ce, malgré le fait que le miso soit un aliment
salé.

 Le miso biologique non pasteurisé devient un allié dans
la résistance aux effets néfastes redoutés des OGM, en combattant les
allergies, en améliorant les défenses immunitaires et en aidant le système
digestif à se débarrasser des intrus.

Le miso protège l’organisme
contre les agents pathogènes (salmonelles, E. coli, Shigella, etc.)


Publicités

2 Commentaires

  1. Trans

    je ne connaissais pas ce produit – ou peut-on se le procurer ? en magasins diététiques ?

  2. Lizette

    Merci pour cette explication, je connais bien le miso mais pas toutes ses propriétés

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :