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ALLER AU-DELÀ DE…, chapitre 3

Chapitre 3

Une fois chez lui, Osvalde s’empresse d’ouvrir la chemise remise par l’homme aux informations. La curiosité l’emportait sur toute espèce de critique qui aurait voulu surgir de ses pensées.
Il débute donc sa lecture.

Avant propos
Les documents que vous allez parcourir ne sont pas là pour choquer ou pour déprimer le lecteur mais simplement pour lui faire prendre conscience que la maladie et la dégénérescence ne sont pas chose normale et qu’elles existent parce qu’on les y a amené.
De façon graduelle, et ce depuis des siècles, on a implanté la maladie et, avec elle, cette manière bien particulière de laisser «croire» que les officines chimiques et pharmaceutiques préparaient un merveilleux avenir. On a introduit des maladies de carence qui ne se révèlent pas, qui couvent, qui traînent, qui ronge la santé sans qu’on s’en rende compte.

La santé est en relation directe avec la nourriture. Cette dernière influe énormément sur la vie de l’âme, sur le caractère et l’humeur. Une alimentation défectueuse peut entraîner des tensions anormales de l’âme et de l’intelligence. Une alimentation malsaine engendre le mécontentement, la colère et crée un climat psychologique dangereux, delà la violence, les révolutions et les guerres.

Une alimentation équilibrée, naturelle, représente un mélange subtil, en justes proportions d’une grande multiplicité de substances vitales. Elle maintient la santé et la beauté. Une alimentation carencée apporte le ramollissement des visages, l’irrégularité des dents et la carie. L’alimentation industrielle moderne a aussi favorisé la tuberculose et rendu les accouchements plus difficile car la nourriture déficiente des villes a rétréci le bassin chez la femme.

On a remplacé par des poisons chimiques les substances vitales dont on a privé les denrées alimentaires prétextant la conservation et l’amélioration. On a inoculé aux Hommes une sorte de boulimie, et des manies gastronomiques. Leur palais réclame maintenant des excitations toujours plus vives.

Toute vie passe par trois phases successives: la naissance, l’existence et la mort. S’il manque un de ces trois termes, il n’y a plus de vie. La nourriture que l’on conserve est arrachée au cycle cosmique. Ce n’est plus une chose vivante. Et celui qui mange ce qui est mort…en mourra!
On détache les aliments des conditions naturelles à l’aide des poisons de l’agriculture et divers procédés mécanique de préparation. Ce qu’on empêche de s’avarier est une substance déjà dénaturée, ce n’est déjà plus un aliment. La mise en conserve épargne à l’humanité de mourir de faim mais ne lui épargne pas la maladie et la dégénérescence.

Il y a eu des gens qui, par leurs découvertes, auraient pu contribuer à la santé. C’est le cas du docteur Weston A. Price, un dentiste de l’Ohio du début des années 1900. Il avait établi que le calcium et le phosphore contenus dans le lait écrémé ne pouvait pas être utilisés par l’organisme parce que les corps gras manquaient à cette denrée. Il s’agissait des graisses qui constituent le beurre. Il affirma ceci: quand les vaches sont enfermées continuellement et ne reçoivent que des aliments secs, leur lait et leur beurre sont appauvris; ils favorisent le rachitisme. Par contre, ces mêmes produits provenant de vaches au pâturage – notamment à l’époque ou l’herbe est en pleine croissance – sont tellement riches en principes actifs qu’on peut les considérer comme des médicaments.


Il proposa donc d’informer les consommateurs de la différence entre ces qualités et d’étiqueter les cubes de beurre en conséquence. Il était convaincu que, ceci serait une solution efficace contre la carie dentaire et d’autres maladies de carence dont souffrait l’humanité, une véritable bénédiction. Cependant les firmes intéressées s’y refusèrent. On lui conseilla de ne pas chercher à éclairer davantage les consommateurs afin de ne pas jeter la confusion dans leurs esprits. Ce qui intéressait les firmes était le beurre provenant de vaches nourries au fourrage sec car il avait une consistance plus ferme, l’autre beurre étant trop mou pour être transporté. Le pécuniaire passa donc avant la santé. Le Docteur Price publia, entre 1914 et 1945, neuf ouvrages remarquables sur la dégénérescence par l’alimentation. Personne n’a prêté attention à son action, bien qu’elle soit géniale et salutaire. Un grand nombre de personnes firent d’innombrables découvertes pour venir en aide à l’humanité, toutes reçurent, ou presque, le même accueil négatif. (Voir le blogue de Allô toi, billet du 9 mars: «sciences occultes à lire absolument».)

De toutes créatures terrestres l’homme est la seule qui détériore sa nourriture avant de la manger. Dans les années 60 à Stockholm, dans une grande épicerie de luxe, 18 employés ont examinés toutes les marchandises. Sur 128 denrées diverses il n’y en avait pas une seule qui avait été chimiquement conservée, embellie, blanchie, colorée, sucrée, salée ou épicée et de plus surchauffée: en un mot, dévitalisée.
Il n’est plus un chimiste qui soit en mesure de dire, aujourd’hui, le nom, et encore moins la composition des innombrables «conservants» mis en circulation.
Sans s’en douter, le consommateur sert de cobaye. On le rend malade pour que les fabricants et les publicistes puissent affirmer en toute conscience: «personne n’est mort d’avoir mangé cela!»
Dans les documents qui suivent, vous découvrirez plus en détail les divers procédés qui ruinent la santé de l’humanité. Puisse ceci ouvrir votre conscience et vous amener vers des solutions et des résolutions qui modifieront vos nombreuses habitudes.

L’homme aux informations.

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4 Commentaires

  1. .......

    très bon document surtout le dernier passageespéront en la prise de conscience de tous

  2. Coeur d'Étoile

    Yes encore un excellent pavé dans la mare ….. en espérant que ça va faire des vagues…. éclairant la conscience afin qu\’elle aborde un virage….. et se remette dans la danse de la spirale ascendante…Bravo belle amie et merci

  3. Lise

    Très instructif ton billet, même si l\’on sait que de telles choses existent, on préfère l\’oublier pour un certain temps car c\’est plus facile de se nourrir sans trop penser à ce qui est dans nos assiettes surtout au restaurant!!! Parfois, je me dis que j\’aimerais être végétarienne mais cela demande plus d\’effort pour la préparation des repas équilibrés sans risque d\’être déficient en protéines, donc je remets à plus tard. C\’est un art de vivre différent et le Big Brother le sait et il nous concotte sa mixture de produits chimiques qu\’on ne peut même pas lire tant c\’est difficile à prononcer. Je fais mon méa culpa j\’en paie le prix avec mon foie engorgé, voilà ce n\’est pas brillant. Merci de m\’éveiller à réfléchir pour l\’avenir,Bravo pour l\’éveil,Lise xox

  4. Nicole et Richard

    Bonjour Lise, Je trouve que tu soulèves ici des points très intéressants.Il est vrai que les gens qui ont à se retrouver souvent au resto doivent relever un défi encore plus grand. Éliminer la friture, les sauces, essayer de minimiser le café que l\’on nous sert quasiment «en fontaine», lol, et résister aux magnifiques desserts. Ouf, mais tout se fait. Pour ce qui est de devenir végétarien, je peux comprendre cette peur que les gens ont au début de manquer de quelque chose.Je me souviens à nos tout début, Michaël était bébé. Lorsqu\’est venu l\’âge pour lui de débuter la viande, je me suis surprise à passer devant une étagère de petits pots pour bébé et me demander si je ne devrais pas acheter quelques pots de viande. Je suis allé voir la dame qui m\’avait donné les cours et elle m\’a tout de suite rassurer, m\’expliquant que je pouvais mêler du tofu broyé à de la purée de légumes et qu\’il ne manquerait de rien. Cela fait maintenant 22 ans, et nous n\’avons jamais manqué de quoi que se soit, sans faire comme tu le dis une préparation spéciale. Il est vrai que nous avons conservé le poisson et les produits laitiers, nous consommons cependant peu de produits laitiers dans notre alimentation. Nous prenons à l\’occasion un peu de poudre de spiruline diluée dans un peu de yaourt ou sur des salades et le tour est joué. Il est beaucoup plus facile de cuisiner santé que de se lancer dans des mets élaborés qui prennent un temps fou à préparer. Je dirais aussi qu\’il n\’est pas tout d\’être végétarien. Se sont les habitudes que l\’on changent qui font toutes la différence. Remplacer le sucre blanc et la farine blanche par du sucre turbinado et de la farine d\’épeautre est un très grand pas. Faire ses propres desserts, ne pas acheter du tout fait. Rechercher des fruits et légumes bio, même s\’ils ne le sont pas à 100%, on évite les pesticides, engrais chimique etc. En faisant le plus de chose «maison» on réussit à éviter tous ces produits qu\’on ne peut pas lire comme tu le dis si bien. Si tu remarques, les recettes que je donne dans le parcours du mieux-être sont facile et rapide, on ne passe pas tout son temps à cuisiner et c\’est très bien ainsi vu la rapidité avec laquelle le temps avance.Il s\’agit de faire ce premier pas qui nous amène par la suite sur le pas-sage de la santé.Bonne fin de journée à toi et merci pour ce partage.Nicole

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