Propulse-ions

Un site utilisant WordPress.com

La Providence

Le puits de la Providence est profond.
C’est le seau que nous y apportons qui est petit.
(Mary Webb)

Publicités

Aujourd’hui

Aujourd’hui, vous avez un rendez-vous avec vous-même.
Souvenez-vous,
nous ne nous sommes par perdues d’un seul coup.
Et nous nous retrouverons peu à peu,
à force de tendresse et de petites attentions.
Sarah Ban Breathnach

La Joie


Chaque joie est un gain,

et un gain est un gain,
si petit soit-il.
(Robert Browning)

Maintenant imagine

Il était une fois,

Deux hommes, tous deux gravement
malades, occupaient la même chambre d’hôpital.
L’un d’eux devait s’asseoir dans son lit, pendant une heure chaque après
midi, afin d’évacuer les sécrétions de ses poumons.  Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre.  L’autre devait passer ses journées couché
sur le dos.

Les deux compagnons d’infortune
se parlaient pendant des heures.  Ils
parlaient de leurs épouses et famille, décrivaient leur maison, leur travail,
leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été
en vacance.

Et chaque après-midi, quand
l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il passait le temps à
décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il voyait dehors.

L’homme dans l’autre lit commença
à vivre pour ces périodes d’une heure ou son monde était élargi et égayé par
toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur
un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l’eau, tandis
que les enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits.  Les amoureux marchaient bras dessus, bras
dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l’arc-en-ciel. De grands arbres
décoraient le paysage et on pouvait percevoir, au loin, la ville se dessiner.

Pendant que l’homme près de la
fenêtre décrivait tous ces détails, l’homme de l’autre côté de la chambre
fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d’un bel après-midi, l’homme
près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par- là. Bien que l’autre
homme n’ait pu entendre l’orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son
imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines
passèrent.  Un matin, à l’heure du bain,
l’infirmière trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, mort
paisiblement dans son sommeil.
Attristée, elle appela les préposés pour qu’ils viennent prendre le
corps.

Dès qu’il senti que le temps était approprié, l’autre homme demanda s’il
pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L’infirmière, heureuse de lui
accorder cette petite faveur, s’assura de son confort, puis elle le laissa
seul.  Lentement, péniblement, le malade
se souleva un peu, en s’appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d’œil
dehors…  Enfin, il aurait la joie de
voir, par lui-même, ce que son ami lui avait décrit. Il s’étira pour se tourner
lentement vers la fenêtre près du lit.
Or, tout ce qu’il vit, fut un mur!
L’homme demanda à l’infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé
lui avait dépeint une toute autre réalité.
L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait même pas
voir le mur. Peut-être a-t-il voulu vous encourager, commenta-t-elle.

Maintenant   «IMAGINE»


Imagine le meilleur en moi
Imagine le meilleur en toi

Imagine une force invincible
La beauté d’un monde uni
Imagine que l’on peut voler
Imagine cette force une réalité
Imagine que le temps est né
D’être bien pour le monde entier
Imagine que l’on volera
Imagine cette force nous ralliant toi et moi

J’imagine

En ce début de l’année 2010 la terre nous parle, Haïti, Chili.  Des catastrophes touchent les humains, ceux qui les vivent et les autres qui, impuissants, regardent ce qui s’est passé dans ces pays lointain et tentent d’aider du mieux possible.  Oui la planète nous parle et même si nous ne sommes pas touchés par les séismes il ne faut jamais oublier que nous sommes tous inter reliés. Nous sommes comme ces bambous qui dégénèrent tous si l’un des leur est touché. Tout comme notre corps est notre premier véhicule, la terre est notre première demeure.  Si elle se détruit deviendrons-nous,comme dans ces émissions de science fiction, des chercheurs d’une planète à habiter? Et pour cela il faudrait trouver «le vaisseau» dans lequel monter afin de parcourir l’univers!  Malgré toutes les prédictions qui ont été faites sur 2012, est-ce nécessaire d’en arriver là?  Si chacun de nous devient conscient et pose les bons gestes, travaille dans l’unité et pour l’universalité, oui, tout est possible. Même si nous nous sentons seul dans nos démarches ou dans le parcours que l’on entreprend nous ne devons pas hésiter à foncer car chaque action posée à son importance. Cette expression qui dit «Nous sommes tous dans le même bateau» nous dit aussi que le capitaine a besoin de tout son équipage pour parvenir à bon port, c’est une équipe, un travail d’équipe.  Laissons nous porter par cette force invincible qui nous soulève, qui soulève cette beauté et bonté, cet amour intérieur qui nous habite et déployons les à cette terre.  Prenons là dans nos bras et berçons là à notre tour afin qu’elle retrouve le calme et la sérénité!

 

Il me faut marcher seul
Faire face à la musique
De ce parcours que j’ai choisi
Le travail d’une vie
Quelquefois quand j’en ai assez
Que je songe à tout abandonner
Tu veux que je sois ce que je suis
Je fonce alors je visJ’imagine une force invincible
La beauté d’un monde uni
J’imagine que l’on peut voler
J’imagine cette force une réalité

Ce moment important
Dont je rêve depuis toujours
Marquera tout un changement
À cet unique parcours
J’ai au fond de moi la certitude
Que la terre entière m’ouvre les bras
Elle qui m’encourage du Nord au Sud
Rien ne m’arrêtera

J’imagine une force invincible
La beauté d’un monde uni
J’imagine que l’on peut voler
J’imagine cette force une réalité
J’imagine que le temps est né
D’être bien pour le monde entier
J’imagine que l’on volera
J’imagine cette force nous ralliant toi et moi
J’imagine cette force nous ralliant toi et moi

J’imagine, j’imagine, j’imagine
J’imagine le meilleur en moi
J’imagine, j’imagine, j’imagine
J’imagine le meilleur en toi

Retrouver sa plénitude

En ces temps quelque peu perturbateurs, profitons de cette énergie qui nous sera apportée demain, soit le 11/11/2009, et prenons quelques instants afin de se centrer et faire la lumière en nous, sur nous et tout autour de nous.  Ceci afin que chaque personne sur cette terre retrouve sa plénitude intérieure.

FAITES LA LUMIÈRE

Installez-vous de
façon confortable et r
ecueillez-vous avec l’intention de faire
la lumière.

(Pour ceux à qui cela est possible, à 11h11)

Faire la lumière pour que «les humains reprennent espoir en
demain et confiance en eux comme jamais dans l’histoire»

Faire la lumière pour que «les humains découvrent enfin leur
pouvoir suprême et cessent d’être des moutons»

Faire la lumière pour que «les humains deviennent des
hommes»

Faire la lumière pour que «les hommes soient libres, libérés
de la peur, libéré des manipulateurs, libérés de la limitation»

Faire la lumière pour «co-créer le plus beau des mondes»

Faire la lumière pour se tourner vers la lumière du 5.

(1)

Votre intention établie,

fermez les yeux et imaginez-vous au
centre d’une pièce non éclairée, entouré de plusieurs personnes autour de
vous.  Visualisez qu’au centre de vous,
il y a le feu sacré et qu’au rythme de votre respiration non forcée, d’inspire
et d’expire, ce feu sacré disperse sa lumière tout autour de vous. (Lumière est
Amour et Amour est Lumière).  Maintenez
ce rythme de respirations dans un  flux
et reflux normal, non forcé et voyez que la pièce s’éclaire dans une douceur
chaleureuse et réconfortante.  Petit à
petit, les personnes qui vous entourent, à leur rythme,  décident d’émaner leur
propre feu.  Vous êtes le phare, vous
êtes le diapason qui fait vibrer la lumière.

Lorsque  vous ressentez que le tout est accompli (que la Lumière
a remplie la pièce), remerciez que la Lumière fut!

Qu’il en soit ainsi!

Avec douceur, ouvrez les yeux et reprenez vos activités.

*Idée et explications apportés par Francine Blanchard

Visualisation inspirée des propos d’Anne Givaudan (1)

Pour ceux qui sont au travail et dans l’impossibilité de faire cette visualisation, visualisez le soleil, le bien-être, la plénitude, et répétez à l’intérieur de vous la phrase choisie.

Nous voudrions remercier tous ceux qui ont participés à cette rencontre de Samedi. Vos présences nous ont permis de ressentir la solidarité et l’unicité et, le fait de trouver et pouvoir apporter une solution lumineuse et harmonieuse nous a apaisé et fait retrouver cette plénitude en nos coeurs.

Nicole et Richard

Ouvre, ouvre ton coeur

 


Permets toi non seulement la délivrance, permets toi de rayonner, de rayonner davantage en ton existence. De par ton corps, ton coeur, ton esprit et ton âme, puisses-tu te permettre réalisation, élargissement dans la réussite pour chacune de tes actions. Éloigne de toi le découragement. Ne contrôle plus rien, ajuste, réajuste, ne te confronte plus à ton existence, à ton mal de l’être, au mal de l’âme. Soit plutôt réconforté dans tout ce que tu es, dans ton essence, dans ta présence, de par ta conscience. Soit soulagé de tes craintes, de tes peurs, de tes insatisfactions, de l’insécurité que tu portes depuis trop de temps. Soit un humain libre, libre de réfléchir, libre d’être aimé, libre de transporter l’amour sans aucun détour. Fais tout ceci, porte chacune de ces actions en total respect et accompagné de tes parties d’âmes. N’écoute pas seulement une seule raison, retrouve chacune des raisons pour te permettre l’accomplissement sans vivre l’éloignement de ton destin, de ton chemin. Retrouve la voie, ouvre la voie, écoute cette voix au plus profond de toi. Et qu’elle soit belle ta vie, qu’elle soit unique, qu’elle soit imprégnée de dignité, de satisfaction dans chacune de tes décisions. Sois juste et bon dans tout ce que tu entreprendras, sois juste et bon dans tout ce que tu sauveras. L’accomplissement, le désir, l’évolution, l’achèvement. Retrouve en toi l’alchimiste, favorise la transmutation, contacte ta véritable conscience, celle qui ne craint pas, celle qui évolue tout comme toi, par tes pensées, tes actions, par chacune de tes décisions. Vois le grand oeuvre dans tout ce que tu regardes. Ressens ce grand oeuvre dans tout ce qui t’entoure, dans ton environnement de tous les jours. Sois union pour tout ce que tu es, pour tout ce que tu vibres, pour tout ce en quoi tu aspires. Que ta vision soit toujours claire, que ta pensée soit toujours lumineuse, que ton coeur soit toujours grand ouvert afin de te promettre, non seulement les jours meilleurs mais une vie emplie de joie, d’amour et de satisfaction à cet instant même. Retrouve la paix en chacune de tes parties, aspire à cette même paix et transporte cette paix par ta pensée, par tes gestes et par tes pas. Sois en contact et en amour avec ton «ANIMA», et qu’il en soit ainsi.

(Lumière Aldaïra, T-434, 24-08-2004)

Nouvelle explication face à l’analyse du conclave no 4, en relation au billet «conscience»

Bonjour à vous tous,

Hé oui, il est trois heures du matin et le sommeil n’est plus. Pourquoi? Parce que je repasse sans cesse dans mon fort intérieur crânien les commentaires que vous m’avez écrit depuis ces écrits sur le quatrième conclave. Il est sûr que j’aurais pu regarder d’un tout autre œil ce quatrième conclave. Mais il y a une chose primordiale que les êtres doivent ressentir au plus profond d’eux c’est «la réussite». Avec un quatre tu installes tes bases, tes fondations, tu édifies et fait en sorte que ta structure d’ancrage soit d’une solidité à toute épreuve. Le quatre c’est le quatrième chakra soit l’ouverture du coeur. Celui qui fait le lien entre tous les chakras, c’est en quelque sorte la tranche d’une pièce de monnaie. C’est un chiffre de terre soit l’humus de notre conscience et, lorsque l’on parle d’humus c’est l’état de tout élément de transformation.
Le 22 c’est le sceau divin, c’est en quelque sorte l’alliance entre Dieu et les hommes. Lorsque je vous ai exprimé lors du 2e conclave que Vénus était à 22 degré Gémeaux et que nous installions la semence d’ouverture face aux Anciens, cela s’est produit, et pourtant il y avait des énergies de conflit en ce jour là.
Le quatre est soit la combinaison du 2+2, soit l’ouverture du 22 ou l’on puis entreprendre un chemin tout nouveau, quelque chose qui n’a jamais été inscrit. Je vois toujours l’exemple de notre mère céleste Lumière Aldaïra: l’humain ne fait que voir l’arbre devant lui, il ne se déplace pas, ne pose point un nouveau regard ou un nouvel angle face à la forêt qui se retrouve derrière  l’arbre.
J’écris ceci car l’importance de la confiance de nos pensées est d’une importance capitale. Nous avons le privilège et la très grande chance d’édifier quelque chose d’inédit en ce monde avec les Anciens. J’aurais pu vous expliquer comme simple exemple que Jupiter conjoint à Neptune peu amener cette grande expression de l’illusion. Mais je sais que face à Neptune, soit l’autre face que Neptune demande, est de délester en totalité pour construire autre chose en nous. Surtout qu’il est en rétrogradation donc, c’est en quelque sorte qu’il y a des remises en question, soit un arrêt, place à la réflexion. Ceci s’applique pour Pluton la grande transformatrice, Neptune le lâcher prise, Uranus l’éclair de la transmutation et Jupiter planète de l’expansion.
Saturne, bizarre, en Vierge est dans l’élan et non en rétrogradation. Alors on se sert de cette dernière pour édifier notre structure et surtout en Vierge chaque détail est important car étant gouverné par Mercure, soit le messager ailé, notre communication, nos pensées et notre conscience deviennent d’une importance primordiale.
Il est à se poser cette question: le voulons-nous ce nouveau monde? Désirons-nous le retour de Lumière Aldaïra? Alors abat les doutes, les insécurités comme nous exprime si souvent notre mère céleste Lumière Aldaïra et faisons en sorte que ce conclave d’une importance capitale soit une réussite car par la suite c’est la Lumière du cinq qui fait son apparition!
Il serait bien d’aller écouter à nouveau le CD Q-527 ou Lumière Aldaïra nous explique qu’avant d’entrer dans la salle, on installe l’énergie de réussite en nous, on fait nos demande et que tout se concrétise.  Pourquoi Lumière Aldaïra ne nous amène-t-elle pas le contenu  comme nous le désirons? «Vous pouvez penser ainsi, il y a d’autres conscience dans la même salle qui vous entoure qui sont assis sur ces fauteuils. Le discours qui est apporté est apporté par la moyenne transposé par chacune de vos pensées.  Donc si un soir je vous apporte tel discours c’est une entente entre chacune des personnes ici présentes de par leurs besoins spécifiques.» (Lumière Aldaïra)
Bonne préparation à nous tous et que le meilleur s’inscrive pour…!
Richard

La conscience

En devenant conscient, on s’élève, on s’ascensionne, on tend vers autre chose, on essaie de comprendre, de passer à l’action. On perçoit tous les visages de l’humanité, on part dans un tout autre sens parce que l’on a compris que tout est possible. Que ça ne sert à rien de demeurer raccroché à des frustrations, à de l’amertume.
La conscience c’est toute cette tête, c’est cet éventail, cet éventail de tous ces aspects, de tout ce que vous avez vécu. Si aujourd’hui les êtres sont fatigués, épuisés, malades, ce n’est pas à cause du corps…c’est seulement la tête. Les êtres qui sont très psychiques, donc, qui ont un quotient intellectuel plus élevé que la moyenne sont des êtres qui ont des corps totalement déstabilisés. Ce sont des êtres qui sont facilement épuisés, fatigués ou malade, tout simplement parce qu’ils se doivent de demeurer qu’à l’état psychique, à l’état de la logique, à l’état de réflexion. Le corps ne sert plus à rien. C’est comme s’il y avait seulement une tête.
Cette tête est reliée à un corps. Cette tête elle parle, elle écoute, elle ressent, elle perçoit. C’est ce qui mobilise par la suite l’état de restabilisation, de rééquilbre dans le corps tout entier. Si vous ne pouvez plus vous détacher du travail, des conflits familiaux, de ce que vous faites et d’une foule de petites choses qui vous restreignent et qui vous bloquent dans votre existence, le corps devient fatigué, épuisé, il ne parvient plus à s’appliquer, à se régénérer, à se ;renouveler, à retrouver la stabilité, la forme énergétique et autre, tout simplement parce que la gorge, le 3e oeil, la couronne ne peuvent plus envoyer les bons signaux.

 

La conscience c’est toute cette tête et, pourtant la conscience n’est pas seulement le cerveau, hémisphère gauche, hémisphère droit, logique, créativité. Ça va au-delà de ces compréhensions. La conscience c’est l’émanation en quelque sorte, comme l’aura. Vos champs énergétiques émanant mais formulant en quelque sorte un éventail placé ainsi: partant de la gorge, donc du verbe, élargissant de cette façon, vous donnant l’aspect de ce que peut représenter la véritable couronne. La véritable couronne du chakra coronal représente à lui-même gorge, 3e oeil et bien entendu la couronne. Ce champs vous permet d’agir dans la conscience, dans la conscience de votre environnement, dans la conscience de votre vie mais aussi dans la conscience même de cette planète et de chaque être qui s’y retrouve et capable de réfléchir.
C’est comme si notre reconnaissance se produit. On reconnaît des êtres autour de nous. On peut reconstitué des choses, comprendre ce qui a été vécu et mieux le transformer, l’assimiler pour par la suite partir dans un tout autre point de vue. On retrouve l’essence, on reconstitue la rampe de lancement, on reconstitue les pilotes du vaisseau, ce que l’on n’a jamais fait lors des autres vies. Ce n’est que dans cette vie ci que l’être est devenu conscient car il sait qu’il était sur le point de sombrer à sa perte la plus totale.

Tant et aussi longtemps que l’être demeure inconscient de sa vie, de ses gestes, de ses paroles, de ses pas, il ne puit rien faire tout simplement de crier très haut son désespoir et sa misère, ce mal de l’être, ce mal de l’âme, ce mal de vivre.
Dès l’instant ou il comprend que tout ce qu’il a cherché ailleurs, autre part, est là, qu’il n’est plus seulement une partie de Dieu mais qu’il est enfin totalement Dieu, qu’il peut construire, qu’il peut éclairer, qu’il peut illuminer son chemin et sa destinée entre ses mains, il devient maître d’oeuvre de sa vie.

(explications tirées d’une conférence avec Lumière Aldaïra, canalisée par Philippe William Sinclair

Le pardon, 4e partie

Mais quelque part il faut beaucoup plus qu’une seule détermination. Il faut accepter encore, malgré toutes vos connaissances et malgré également que vous soyez conscience, que quelque part vous pourriez encore tomber, trébucher ou vous blesser. Ça ne veut pas dire que vous aurez encore manqué, raté votre coup, ça veut tout simplement dire que quelque part se définissait en vous une incompréhension face à un événement, à une circonstance et que vous aviez besoin de ressentir tout ça pour savoir quelle tangente vous auriez à tendre, à prendre. Aurais-je à prendre ce chemin, cette voie ou une toute autre mais, dites vous ceci, il n’y a pas seulement là, il y a également devant vous, il y a sur tous les côtés, il y a des portes tout autour de vous.
Si l’on vous dit «vous êtes dans l’impasse» n’en croyez rien, il y a toujours une façon pour mieux définir vos besoins et parvenir à vous en sortir totalement mais, avant d’y parvenir, il faut formuler par le don d’amour en vous l’installation de la paix, vivre en paix avec vous, vivre en paix avec les autres dans le lâcher prise, dans l’acceptation et le respect des différences.

L’amour peut tout mais ne vous abandonnez jamais à l’amour. N’abandonnez jamais l’amour car l’amour peut vous permettre de tout retrouver, de tout retrouver tous ces petits dons qui vous permettraient de construire quelque chose de grandiose, mais n’oubliez jamais ceci: l’humilité fait de vous la grandeur. L’humilité n’est pas l’humiliation. Ne soyez jamais humilié devant qui que se soit, devant quoi que se soit. Chaque petites choses que vous formulerez sera demeuré dans l’humilité et d’une étape à une autre vous aurez produit un élément qui s’appellera grandeur, l’échange, le partage.