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Le pardon, 3e partie

En vous il y a toutes les possibilités, toutes les capacités de retrouver la santé parfaite et encore là, il faut une chose, vous réunifier avec vous. Cessez de vous blâmer, cessez de vivre sans cesse dans des sentiments de culpabilité. La culpabilité vous n’en avez plus besoin, laissez là aller, laisser couler, soignez vos plaies, pensez vos blessures, et apprenez à vous soigner vous même. Cela veut dire de contacter cette Lumière qui peut tout, qui peut vous faire réagir. Réagissez même si quelque part vous croyez que le temps est très près où vous n’auriez plus le temps, dites-vous ceci, si vous savez vous réharmoniser dans le tout, vous aurez tout votre temps à loisir pour bien vivre, pour vous amuser.

Vous êtes en déroute, vous avez mis une foule de choses en doute de votre vie. On a des peurs, peur d’avoir peur. Si le pire pouvait arriver…et si justement le meilleur pouvait vous parvenir? Le meilleur est installé. C’est tout simplement qu’il faut en prendre conscience, qu’il faut le contacter et plutôt que de puiser dans l’Énergie des autres et les vider tel des vampires, pourquoi n’iriez vous donc pas dans votre propre énergie, là tout est installé, tout est énuméré, toutes les connaissances s’y retrouvent mais toujours en vous disant ceci:
«Quand je produirai quelque chose, je le ferai pour moi. Je ne peux en vouloir aux autres car je suis le seul maître d’oeuvre de ma vie. Si quelqu’un a été à mes côtés et que quelque chose s’est produit de lamentable, je ne puis qu’agir par le don d’amour, de comprendre la situation, que quelque part nous n’étions que deux acteurs l’un en face de l’autre, nous nous étions entendu pour une pièce de théâtre, tout simplement pour ressentir, et par la suite vivre une comédie ou un drame».

Ainsi donc, vous êtes maître d’œuvre, vous possédez en vos mains des scénarios, quelque part vous apprendrez bientôt à transformer ces scénarios, à les transformer à votre avantage en vous y sentant bien, en ressentant de la joie de vivre, de la gaieté, en formulant vous-même votre bonheur et en cessant de vivre d’attente que les autres aient sans cesse à produire le bonheur. Sinon vous en voudrez constamment aux autres en leurs disant «je t’ai tout donné, si je suis malheureux, si j’ai tout perdu c’est à cause de toi, parce que je t’ai tout donné». Le jour que vous le comprendrez, vous ne donnerez jamais de cette façon. Cela s’appelle s’abandonner aux autres. Vous devez être garant de votre avenir, mais en étant maître de votre moment présent et en ressentant, en percevant beaucoup mieux ce que vous produisez. En étant conscient, vous comprendrez que «pourquoi lui en vouloir, il n’était qu’un pion sur l’échiquier. Maintenant je suis un être responsable, je transforme ma ligne de pensées. J’ai vécu des échecs, j’ai retrouvé des embûches, j’ai été blessé, certes, mais quelque part c’est une étape, maintenant on la transforme, on va vers autre part et moi seul peut le produire. C’est ce que vous pouvez vous dire à tout instant».

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Le pardon, 2e partie

Tout se fait par le «don»

Le pardon c’est quelque chose que vous donnez, c’est quelque chose que vous vous donnez, c’est l’énergie première, originelle, le don passe par vous, en vous, sur vous et autour de vous par la suite. Tout commence en soi, pourquoi? Par respect, par reconnaissance de votre divinité.

Vous avez fait des bêtises dans votre vie, elles ont été acheminées, vous les comprenez, les ressentez intérieurement et bien, par votre don de Lumière, d’amour et de sagesse vous lâchez prise.
Vous avez trébuché, vous avez souffert et vous avez eu de la difficulté à vous en relever, par votre don de Lumière, d’amour et de sagesse vous lâcher-prise pour ne plus en souffrir. Cela s’appelle tourner la page.
Vous avez souffert car vous aviez ressenti qu’il y avait un immense vide, un manque d’amour tout autour de vous et que vous étiez là, sans rien n’y faire, sans changer quoi que se soit, en vous disant je vais subir, je vais gagner mon ciel, les épreuves forment l’Homme, et bien, par le don de Lumière, d’amour et de sagesse, lâcher prise.
Le pardon est inconditionnel, il est comme Dieu, il est omniscient, omniprésent et omnipotent. Dieu c’est vous, vous tous, vous formez Dieu.

Votre passé n’a plus aucune importance, tournez vous vers autre chose. Pendant que vous y demeurez raccroché vous vous empêchez de vivre. Vous vous empêchez de transporter ce don qui est en vous «le pardon».
Le pardon ne semble pas toujours évident dans notre monde mais savons-nous réellement pourquoi il est si difficile d’apporter le pardon? l’Ego, l’orgueil. On craint, on a peur, on doute et pourtant tout est possible, seul notre pensée produit les barrières, les limites.

 



Avec le pardon on agit avec le don.
Par le don de reconnaissance, cette même reconnaissance qui nous fait voir le vrai, le véritable, là ou vous pourrez discerner entre ce qui est bon pour vous, ce qui l’est moins. Là également ou pour atteindre d’autres buts, pour accéder à une toute autre élévation, tout autre élément de compréhension vous pouvez bien entendu vous retrouver sur un terrain d’entente avec vous-même car vous savez que dans nos sociétés, dans notre élément concret, quelquefois nous sommes désorganisés, on ne parvient pas à comprendre les autres bien entendu car, quelquefois, nous avons des soupçons de difficultés à nous comprendre nous même.
Par le don de compréhension, quand vous comprenez tout ce que vous pouvez produire dans une vie, tout ce que vous pouvez transporter et partager, vous ne pouvez faire autrement que vous aimer, de voir que vous êtes à votre place. Cessez de chercher, cessez de courir en tout sens en voulant la place des autres parce qu’elle est mieux. Cessez de chercher votre place, vous y êtes à votre place et, ne craignez pas de vous faire voler votre place, elle est à vous, elle est formulée de vous, elle est formulée de vos vibrations, de vos émotions. On n’a pas à faire sa place mais s’accepter tel que nous sommes et amener au grand jour ce que l’on aurait autrefois caché au placard.
Par le don de reconnaissance, vous reconnaissez tous les êtres autour de vous, quelquefois vous ressentez comme si c’était un frère, une soeur faisant parti de la famille, une amie sincère et pourtant ce pourrait être un être rencontré seulement que pour la première journée.
Et à d’autres moments, par le don de retransmettre. Vous ressentez qu’intérieurement vous vibrez d’une force incroyable et que vous devez produire le partage autour de vous, de ce que vous connaissez, de ce que vous savez. Ça se ressent, ça se vit, ça se vibre, ça s’émane. Point besoin de le dire aux gens, les gens le ressentent venant de vous, ils n’ont même pas à se poser la question. Point besoin d’afficher un nom, une formule toute faite, souvent un seul regard vous pénètre et insère en vous quelque chose de renouveau.

Le pardon


Le pardon c’est le retour de l’harmonie en nos vies pour mieux exister et mieux apprécier nos existences sans aucune culpabilité du passé. Un pardon s’effectue toujours avec amour, ça veut dire «je t’aime».
Pardonner c’est plus qu’une simple pensée. C’est comprendre le message, tirer la conclusion avant de passer à autre chose.
Le pardon c’est l’acceptation du respect, le lâcher prise, le vivre et le laisser vivre. Le pardon c’est la compréhension et c’est surtout la délivrance de sa lumière, c’est d’accepter d’être. C’est d’accepter d’évoluer, c’est d’accepter de vivre en toute liberté.

Mais, est-ce que ça existe le pardon parfait me direz-vous?
-Le pardon parfait se vit en soi.
-Le pardon parfait se comprend, se vibre en soi.
-L’on ne donne point ce que l’on ne possède pas.
-Le pardon il se doit d’être fait car le pardon est le lâcher prise mais, vous ne pouvez apporter le pardon si vous ne le faites sur vous.

Et oui, le pardon commence par soi-même. Il faut d’abord comprendre l’impact de ce que certaines choses ont eu sur notre vie avant de pouvoir changer. Il faut aussi avoir compris le message aux 4 niveaux (physique, psychique, émotionnel et spirituel).

Vous vous demandez sans doute: me pardonner de quoi?
-Vous pardonnez bien souvent d’avoir manquer votre coup.
-Vous pardonner bien souvent de ne point vous avoir respecté.
-Vous pardonner de ne pas vous aimer.
-Vous pardonner de ne point vous donner la chance qui vous permettrait de devenir heureux et heureuse.
-Pardonnez-vous d’être né sur cette terre d’émeraude.
-Pardonnez-vous de ne point avoir compris qu’ils n’était point d’obligation de vivre de la souffrance pour payer! Qu’avec une seule pensée d’amour et de lâcher prise, que tout pouvait basculer, s’améliorer, se transformer et ce, en un seul instant.
-Pardonnez-vous d’avoir cru en ces êtres qui se disaient supérieur, qui se disaient là pour gouverner et pour décider pour tous et chacun de ce que vous auriez à vivre et tout au cours de votre existence!
-Pardonnez-vous d’avoir accepter de tomber dans ces pièges, d’avoir transgresser les vrais lois de la vie: vivre et vivre dans la Lumière et la beauté.

Trop longtemps votre société, vos différents principes d’hommes et surtout votre église d’homme vous a amené à croire que vous deviez constamment donner, donner toujours en vous oubliant et en vous mettant de côté. Ces êtres n’avaient absolument rien compris du but à atteindre et des principes originels et suprême de Dieu. Vous devez vous donner, vous aimer et vous comprendre pour mieux le redistribuer tout autour de vous. De cette façon vous agissez avec amour mais surtout avec sagesse.
Tout commence par soi et à l’instant ou vous faites le pardon le plus totale, ceux et celles qui auraient très bien pu vous faire quelque chose ne viendraient aucunement le faire car en éliminant le principe de cruauté de la société vous changez complètement vos vibrations, vous êtes Lumière. Cette Lumière, ce véhicule sur vous et tout autour de vous. Ne vous a-t-on point dit auparavant un peu plus tôt que vous recevez les éléments vibratoires identique à vous. Ainsi si vous n’êtes plus ce que vous étiez, si vous vous êtes permis cette évolution, ce cadeau, votre taux vibratoire s’élève, se transforme et vous éloignez de vous la souffrance car la souffrance ne ferait plus parti de vous, la cruauté ne ferait plus parti de vous, les êtres obscurs ne feraient plus parti de votre vie. Donc, vous n’attireriez plus ces éléments, vous n’auriez ainsi plus à souffrir donc plus à pardonner.
Car le pardon aura été fait là ou il se devait d’être fait, en vous, pour enclencher le processus de transformation moléculaires, dimensionnelles et de Lumière les plus complète et vous deviendriez alors entourés d’êtres qui vous apporteraient les dégagements les plus complets car eux se seraient également dégager, tout comme vous en se pardonnant et en passant d’une étape à l’autre. L’on attire ce que l’on émane.

Préservons notre âme d’enfant!


Il faut tout donner aux enfants parce qu’ils
représentent nos espoirs de demain. Ils sont des sources de joie et des
occasions de partage.

Il
ne faut surtout pas abuser de cet amour inconditionnel : sans intérêts,
sans exigences, sans rancune.

Les enfants peuvent tout donner sans rien calculer.
Ils ne sont que des petits êtres qui semblent parfois très vulnérables face aux
pouvoirs des grands et il est étonnant de voir à quel point ils peuvent
s’empresser de nous pardonner.

Grande est la leçon que nous pouvons en tirer.

Tâchons de ne pas abîmer leur spontanéité, leur
pureté et essayons de faire en sorte qu’ils demeurent ces êtres remplis de
Lumière.

Offrons-leur le meilleur des mondes, celui où la
haine et le mensonge n’ont pas droit de cité.

Apprenons à préserver notre âme d’enfant, car
celle-ci nous conduira à l’amour véritable.

Je donne mon temps et mon énergie aux enfants. En
retour, je me nourris de leur innocence et de leur émerveillement face à la
vie. La meilleure odeur est celle du pain, le meilleur goût, celui du sel; le
meilleur amour, celui des enfants.

 

Graham Greene.

Un conte sur le lâcher-prise, 3e partie

Notre héros est maintenant face à lui-même une autre fois mais, cette fois-ci tout est différent car il vient de faire face au premier mot de la règle d’or: il a pris «conscience». Il a pris conscience qu’il se faisait prisonnier de ses pensées et que durant tout ce temps il ne tentait rien pour changer sa vie. Il est évident que lorsqu’on enlève un clou d’un poteau on y voit le trou qu’il a laissé. Cependant, plus on s’éloigne, plus ce trou semble petit, il devient un petit point et un peu plus loin on ne le voit même plus. Il en va de même pour nos pensées. C’est ici qu’entre en jeux le rôle de la constance.
La «constance» devient un rôle de chaque instant. On doit chasser les pensées nuisibles qui nous assaillent. On doit corriger les comportements inexacts qui quelquefois sont apportés par les pensées ou les habitudes. Ceci nous amène à nous observer, fouiller dans ce moi intérieur, apprendre à le connaître, l’apprivoiser, le comprendre. Qui suis-je? Qu’est-ce que j’aime? Qu’est-ce que je déteste? Quelles sont mes valeurs, quelles sont celles qui viennent en priorités? Quel est mon seuil de tolérance? De quelle façon je dialogue (je parle toujours, j’écoute trop l’autre, je me livre trop ou pas assez)? Suis-je maître de ma vie ou je la remets entre les mains des autres?

Chaque pas nous rapproche de nous même (car il ne faut pas oublier que tout commence par soi). Il est donc important d’avoir «confiance», foi en nous, foi en ce que nous entreprenons, foi qu’on va vers le meilleur, qu’on se construit le meilleur. Cette confiance, cette foi doit coller à nous comme le fait notre ombre et, à chaque fois qu’on ne la voit plus, qu’on ne la ressent plus parce qu’il commence à faire sombre, ouvrir la lumière.
Ouvrir la lumière peut vouloir dire se mettre à chanter, lire un livre, écouter une émission drôle, s’amuser avec des amis pour passer cette journée plus difficile. Car il est aussi important de ne pas rester seul et de comprendre «quand» nous avons besoin des autres. Pas pour se défouler de façon verbale mais pour se changer les idées, refaire des forces psychiques afin de repartir et continuer d’avancer, le lâcher prise n’étant pas quelque chose d’instantané.

Il y a plusieurs sortes de lâcher prise:
-On peut devoir lâcher prise d’une habitude (être trop mère poule par exemple, ou bien arrêter de fumer).
-On peut devoir lâcher prise de nos pensées face à une situation quelconque (ex: ne pas avoir suffisamment d’argent, pas d’emploi, des dettes…)
-On peut devoir lâcher prise de quelqu’un: (ex: un décès, un amour perdu, un enfant à garde partagé, un patron).
-On peut devoir lâcher prise face à soi (ex: je ne suis pas assez beau, assez bon, assez qualifié…)
-On peut devoir lâcher prise face à une forme d’éducation reçu, un cadre qui ne collerait plus (ex: le vouvoiement parent/enfant, l’homme doit être fort…)
-On peut devoir lâcher prise au niveau de la sexualité (s’accepter tel que l’on est, anciens tabous…)
-On peut devoir lâcher prise face à des croyances (face à la religion: le péché), les superstitions…

Chacun d’entre nous doit faire son bout de chemin face à un ou des lâcher prise quelconque.  Il s’agit de voir celui qui nous nuit le plus et de se mettre au travail. Une chose très importante, même primordiale lors de ce travail est le respect. Vous devez vous accorder un immense respect face à vous-même ainsi qu’une grande franchise. Rester loyal face à soi n’est souvent pas très évident, pourtant cela fait parti du lâcher prise. Tout commence par soi, souvenez-vous!

Bonne route dans votre exploration intérieure et, que le meilleur soit!

Un conte sur le lâcher-prise, 2e partie

-Mais moi je peux t’aider, dit le passant. Viens, prend ma main, tu peux le faire…

Notre héros desserre alors les doigts un à un pour les tendre à cet être.

-Tu sais dit le passant, je passais ici tous les jours mais tu ne me voyais pas car ton regard ne voyait pas au loin. (Notre héros n’étant centré que sur ses problèmes, préoccupations, soit le «poteau»).

À ce moment de l’histoire, je dois cependant ouvrir une parenthèse afin de vous faire saisir qu’il peut y avoir un piège pour notre héros.  Si le passant qui tend la main à notre héros est du type «sauveur», notre héros vient d’échanger un dollar pour quatre 25 cents si je puis m’exprimer ainsi. Il se délie du poteau pour se lier à ce passant et ne plus le lâcher.  Ce qui fera le bonheur du passant qui ne cherchait que ça, il se sentira indispensable et notre héros aura toujours son poteau, mais cette fois-ci, se sera un poteau dialoguant.
Disons donc qu’il en est tout autre.  L’être qui passe fait plutôt parti du type «accompagnateur». Je referme donc ici la parenthèse et je reprends le scénario.

-Je peux t’aider dit le passant. Viens, prend ma main, tu peux le faire. Tu sais, je passais ici tous les jours mais tu ne me voyais pas car ton regard ne voyait pas au loin.

Notre héros prend la main du passant…

-Tu veux me raconter le pourquoi tu étais lié, crispé à ce poteau?

Tout en marchant, l’être écoute l’histoire de notre héros et lui dit par la suite:

-Maintenant…est-ce que tu peux, malgré tout cela me citer un point positif de ta vie? Regarde dans ce que tu possèdes déjà.

L’être desserre ses doigts de la main de notre héros qui, surpris, en fait autant.

-Prend conscience que tu es libre, vas-y, respire, tourne sur toi-même, saute, cours. Prends conscience de tout ce que tu peux faire, de tous les chemins que tu peux prendre, de tous les moyens qui te sont offerts pour te rendre ou tu l’auras décidé (au figuré: auto, autobus, camion, bateau, avion…) (au sens réel: tout ce qui te permet d’atteindre ton but, comme par exemple, prendre un cours pour obtenir un emploi).

Notre héros, encore étourdi d’avoir pris conscience de tant de choses, remercie le passant.

-Tu sais, dit ce dernier, ce n’est pas parce que tu ne tiens plus ma main que je ne serai plus près de toi. Tu peux m’appeler autant de fois que tu le désires. Si je suis disponible à cet instant, il me fera plaisir de parler avec toi. Il est important pour toi de comprendre que je ne peux que t’accompagner dans ton chemin de vie. Il s’agit pour toi d’être conscient que tout commence par toi. Ensuite tu dois respecter cette règle d’or, ne l’oublie jamais car elle deviendra la clé de ta réussite: «conscience, confiance, constance».

Le passant laisse ses coordonnées à notre héros et continue son chemin.

(à suivre)

Un conte sur le lâcher-prise

Le lâcher prise est sans aucun doute la chose la plus facile à dire mais aussi la plus difficile à accomplir parce que lorsque l’on a à lâcher prise, c’est parce que quelque chose nous fait mal, nous blesse au plus haut point et que l’on a de la difficulté à vivre.  À vivre avec ce phénomène, cet événement, où difficulté à vivre tout court. On a souvent l’impression que plus rien n’est possible ou que tout ne sera jamais plus comme avant.  On est embarqué dans ce qu’on appelle un cercle vicieux: on a de la peine parce qu’on ne lâche pas prise et on ne lâche pas prise parce qu’on a de la peine.

Il n’y a pas de remède miracle pour nous aider à lâcher prise…pas de petite pilule que l’on pourrait prendre afin de faire disparaître le mal et, dans bien des cas c’est un mal «lancinant et pénible»!

Le meilleur exemple sur le lâcher prise est celui-ci: tu tiens un poteau, si tu le lâche, le poteau est toujours là mais toi, tu as lâcher prise.
Si on visualise bien cet exemple on se rend tout de suite compte que le simple fait de toujours tenir ce poteau devient comme une prison. Ce poteau est là, bien enraciné à la terre et nous on est là, bien pris, lié à ce poteau. On ne peut bouger et on ne bouge pas car on est rivé à ce poteau. On le regarde, on le scrute, on le connaît jusque dans ses moindres détails. Chaque petit coup qu’il a reçu, chaque petite marque (nos blessures, nos pensées). On connaît également ses visiteurs (au sens figuré: les oiseaux qui viennent s’y poser, les chiens…«on ne dira pas pourquoi», les écureuils), (et dans la vie de tous les jours: les gens qui ont les même peines ou problèmes que nous, car très souvent on se colle à eux pour nourrir notre égrégore). On est collé là à ce poteau et à chaque visiteur qui passe on en parle, on en parle, on en parle…
Ce poteau là il est présent à 100% dans notre vie, le matin, le midi, le soir, la nuit. Qu’il fasse beau, soleil ou averse, chaud ou froid, il est fidèle au poste.
On se couche le soir en espérant l’oublier mais on le sent bien ancré qui nous colle à la peau. Il nous empêche même souvent de dormir tellement la position demeure inconfortable. Quelquefois on tombe de fatigue et au réveil, l’espace de quelques minutes on se sent dégagé. On fait le mouvement de s’étirer et on découvre avec horreur qu’il est toujours là. On a alors l’impression que sous nos pieds il y a des sables mouvant et qu’on s’y enfonce tout doucement…tout doucement sans que personne ne puisse venir à notre secours…Du secours! Mais oui, pourquoi n’y ai-je pas pensé plus tôt? On prend alors conscience que les oiseaux qui viennent tous les jours repartent, les écureuils, les chiens, les gens. Ils vivent leurs vies sans être liés. Qui pourrait m’aider se demande-t-on?

(à suivre)

N’ABANDONNEZ JAMAIS

Je dédie cette histoire à tous ceux et celles qui ressentent leur corps épuisés, qui ont le coeur brisé, la mort dans l’âme ou des incompréhensions pleins la tête et à tous je vous dis:

 

«N’ABANDONNEZ JAMAIS»


 

Un jour, l’âne d’un fermier tomba dans un puits…L’animal gémit de façon pitoyable pendant des heures et le fermier se demandait bien ce qu’il allait faire…Il conclut que l’animal était vieux et que, de toutes façons, le puits devait disparaître. Il n’était donc pas rentable de tenter de récupérer l’âne.
Il invita tous ses voisins à venir l’aider. Chacun saisit une pelle et ils commencèrent à enterrer le puits. Au début, l’âne réalisant ce qui se produisait, se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de tout le monde, il se tut…Quelques pelletées plus tard, le fermier regarda dans le fond du puits et fut étonné…
Après chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne réagissait aussitôt.  Il se secouait pour enlever la terre de son dos et piétinait ensuite le sol sous ses sabots. Pendant que les voisins du fermier continuaient à jeter de la terre et des cailloux sur l’animal, il se secouait et montait toujours plus haut. Bientôt, chacun fut stupéfait de voir l’âne sortir du puits et se mettre à trotter!
Dans votre vie, vous rencontrerez toutes sortes de situations qui sembleront vous engloutir. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer…Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser…Nous pouvons sortir des puits les plus profonds, il suffit de ne pas se laisser aller au désespoir, de ne jamais abandonner.

Cette histoire me rappelle cette phrase qui m’a tant aidé à une période de mon existence:  «regarde ce que tu as et non ce que tu n’as pas».  C’est ce qu’à fait cet âne.  Il a regardé son acquis, a gardé le cap, a vécu son moment présent, et  a triomphé de la situation.

Que le meilleur soit,
Nicole

HOME

Lorsque nous avons créé ce blogue, nous y avons inscrit ceci:

Si on te donnait la possibilité de créer un nouveau monde, quelle serait ta première pensée, ta première action pour débuter cette création? Tous ensemble, mettons en action chacune de nos clés. Par nos pensées, par nos idées, bâtissons tel l’impact produit par un simple son, trouvons la fréquence pour construire à l’unissons.

C’est avec le coeur serré, un noeud dans la gorge et les larmes aux yeux que nous avons vu défiler les premières images du film «HOME». Nous avions l’impression de nous retrouver dans un de ces films de science fiction ou l’on dit que le monde est en péril et ou des héros ou super héros réussissent à la toute dernière minute à revirer la situation. Pourtant ceci n’est pas une science fiction mais un fait bien réel. L’Homme, cette créature dite «intelligente» a réussi à détruire en seulement 50 années l’écosystème de la planète. Nous regardions ce film en nous posant la question suivante: qui regarde ceci aujourd’hui? On a présenté ce film gratuitement dans une salle contenant 1,500 personnes. Nous aurions tant aimé que ce film passe au centre Bell devant 20,000 personnes. Nous aurions tant aimé que ce film passe à plusieurs postes télévisés.  Nous aurions tant aimé voir pleins d’articles de journaux le lendemain, racontant leurs impressions et amenant des solutions.

Cet homme qui a conçu ce film «HOME» y a mis toute son âme ainsi que des heures et des heures de travail. 500 heures de tournages pour réussir à nous montrer durant 1h30 ou en est rendu notre terre, notre maison première. Aidons le afin que son oeuvre ne disparaisse pas dans l’oubli. Retroussons nos manches et cherchons des solutions, pour notre demeure en tout premier lieu et pour la collectivité par la suite.
Nous l’avons écris à la création de ce blogue, chacun de nous détient une clé. Ce blogue peut être la façon de rassembler nos idées à la création de nouvelles habitudes de vies. Certaines personnes ont des idées, d’autres ont la possibilité de mettre ces idées en place, d’autres ont des contacts, connaissent des endroits ou certains projets peuvent être concrétiser et ainsi de suite.
C’est à chacun de nous de bouger, aucune idée n’est banale. Elle peut aider à déboucher sur quelque chose de gigantesque mais il faut oser la dire, il faut oser l’inscrire.

Nous vous proposerons donc celles qui nous sont venues en tête ces derniers jours.

Il est impératif de cesser de polluer, donc d’éliminer le plus de contenants possible:

-Lorsque nous faisons l’épicerie, pourquoi toujours mettre nos fruits et légumes dans les petits sacs de plastiques et ensuite dans nos paniers? Il pourrait exister de petits sacs en filets que nous pourrions réutiliser de semaines en semaines.
***pour la réalisation de ces sacs en filets, qui connaît des gens travaillant dans des usines et qui pourraient les fabriquer? Qui pourrait monter ce projet et le présenter?

-Toujours à l’épicerie, éviter de prendre les légumes dans les petits plateaux, les prendre en vrac et sensibiliser le propriétaire du super marché sur le fait que cela fait des contenants inutiles que l’on doit jeter par la suite.

-Dans les restaurants, pourquoi ne pas mettre des petits pots de lait sur les tables ainsi que des sucriers contenant des carrés de sucres et de petites pinces pour prendre ceux-ci? Ils n’auraient qu’à changer les contenants à chaque nouveaux clients.Cela éliminerait les contenants de crème et lait et les sacs de sucre.
***ou peut-on se procurer ces pots de lait? Ou se les procurer et qui désire faire le tour des restaurants afin de présenter l’idée?

-Dans les fast food, pourquoi ne pas servir des boissons en canettes au lieu de ces fameux contenants en fontaine? Je suis d’accord que ceux-ci sont fait de matières recyclées mais après utilisation cela fait encore des déchets inutiles à l’environnement. Il faut être logique dans nos actions! Et l’idéal, pour les gens qui mangent sur place, des verres en vitres.

-Dans les crèmeries, pourquoi ne pas servir à ceux qui désirent manger sur place leur Sunday dans des pots de verres? Ils n’ont qu’à s’équiper d’un ou deux lave vaisselle et le tour est joué.

-Le savon pour les lave-vaisselle cause les algues bleues.
***Qui peut inventer un savon non nocif pour l’environnement?

-Attention aux serviettes jetables que l’on mets sous les balais pour nettoyer les planchers. Un déchet de plus. De même que les essuis tout et les couches qui peuvent très bien être remplacé par un chiffon et des couches de cotons. Notre municipalité, (St-Charles Borromée) près de Joliette, offre de payer 50% jusqu’à $100.00 à chaque famille qui adopte les couches de coton.
***ceci pourrait être proposé aussi dans votre municipalité.

-Pourquoi ne pas décerner des prix à la ville la plus écologique?
***Qui peut se charger d’un tel projet?

Ce ne sont que quelques exemples. Nous sommes certains que vous en avez bien d’autres!

C’est à partir de maintenant qu’il faut bouger. ENSEMBLE , TOUT EST POSSIBLE. Fondez des clubs de quartiers, apportez vos idées sur ce blogue, bougez, bougez, bougez. Le nouveau monde c’est un monde ou il fera bon vivre, sans menace écologique ou autre. À nous de le créer ou de lui rendre ses lettres de noblesses, tel que certains l’on connu avant. Nous vous laissons donc à vos claviers et nous vous disons à très bientôt.

Une mère

Au creux de son être, la vie se construit.

Au creux de ses bras, la vie se blottit.

Au creux de son coeur, la vie se confie.

Au creux de son âme, la vie lui sourit.

Bonne fête à toutes les mamans!